Les saboteurs qui nous empêchent d’avancer
- Caroline Bergeron
- il y a 11 minutes
- 3 min de lecture

Ces voix intérieures qui freinent notre élan…
Il y a des freins qu’on ne voit pas toujours.
Parce qu’ils ne viennent pas de l’extérieur mais de nous-mêmes.
Ils ne font pas de bruit.
Ils ne crient pas.
Ils s’installent doucement dans nos pensées, dans nos choix, dans nos hésitations.
Et souvent, sans s’en rendre compte, nous devenons notre pire saboteur.
Ces saboteurs silencieux nous empêchent d’avancer, de choisir avec clarté et de prendre pleinement notre place. Pas par manque de talent, ni de compétences… mais parce qu’ils brouillent notre lucidité et minent notre confiance.
Les reconnaître, c’est déjà reprendre son pouvoir.
La comparaison qui épuise
La comparaison est probablement l’un des saboteurs les plus répandus.
On regarde ce que les autres font.
Où ils sont rendus.
Ce qu’ils affichent.
Et tranquillement, on commence à douter de notre propre trajectoire.
La comparaison nous fait oublier une chose essentielle : nous ne voyons jamais le parcours complet de l’autre, seulement une vitrine.
Résultat ?
On minimise nos avancées.
On ralentit nos élans.
On se déconnecte de notre rythme.
👉 Reprendre le pouvoir ici, c’est revenir à soi. À sa définition du succès. À ses valeurs. À ce qui fait réellement sens pour nous, pas pour les autres.
La culpabilité qui paralyse
La culpabilité est insidieuse.
Elle se manifeste quand on pense ne pas en faire assez.
Quand on ose dire non.
Quand on choisit différemment de ce qui est attendu.
Elle nous fait croire que prendre soin de soi, se prioriser ou changer de direction est un acte égoïste.
En réalité, la culpabilité nous paralyse.
Elle nous maintient dans des situations qui ne nourrissent plus.
👉 Reprendre le pouvoir, c’est comprendre que se choisir n’est pas abandonner les autres. C’est se respecter. Et un choix posé à partir du respect de soi est toujours plus solide à long terme.
Le désir de plaire qui nous éloigne de nous-mêmes
Vouloir plaire est profondément humain.
Mais lorsqu’il devient un réflexe, il nous éloigne de notre vérité.
Dire oui alors qu’on pense non.
S’ajuster constamment aux attentes.
S’effacer pour éviter le conflit ou la déception.
À force de vouloir être apprécié, on perd le contact avec ce que l’on veut vraiment.
👉 Reprendre le pouvoir, c’est accepter que peu importe ce que nous ferons, il y aura toujours quelqu’un à qui ça ne plaira pas. Faire fi de ce que les autres pensent est un premier pas pour s’honorer soi-même.
Le surmenage qui finit par faire perdre le nord
Le surmenage est souvent déguisé en performance.
On fait plus.
On va plus vite.
On remplit chaque espace.
Mais à force de tirer sur l’élastique, la batterie se vide.
Les décisions deviennent réactives plutôt que réfléchies.
L’élan se transforme en fatigue continue.
👉 Reprendre le pouvoir, c’est ralentir intentionnellement. Créer de l’espace. Retrouver de la clarté pour avancer avec cohérence plutôt qu’en mode survie.
Reprendre le pouvoir sur ce qui nous freine réellement
Nommer ses saboteurs, ce n’est pas se juger sévèrement.
C’est s’observer avec lucidité et bienveillance.
Ces mécanismes ne sont pas des faiblesses.
Ils sont souvent des stratégies de protection devenues trop présentes.
Les comprendre permet de faire des choix plus conscients et durables.
C’est impossible d’éliminer toutes les peurs. La seule chose que l’on peut faire est de reprendre son pouvoir et décider de la trajectoire, du prochain pas à faire.
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